L’énergie, comprendre, entendre, ressentir et dépasser

L’Energie, comme tout ce qui n’est pas visible, demeure pour beaucoup un mystère.

Comment l’expliquer? Comment entendre qu’on peut la ressentir, qu’elle peut soigner? Qu’elle se fie du temps et de l’espace?

Dans le monde du soin, on lit énormément « l’énergie qui circule dans le corps ».

Cette phrase m’a toujours fait lever un sourcil interrogatif. Parce que à la lire, il y a l’énergie dehors et l’énergie dedans. Le corps est une barrière même s’il est un réceptacle.

Hors il est une notion essentielle pour comprendre l’Energie, c’est entendre qu’elle est un »état », pas un mouvement, pas un simple fluide, elle peut être tout ce qui est.

Pensez à l’eau, qu’elle que soit le récipient, le lieu, la forme, rivière, lac, océan, c’est de l’eau.

Pour l’énergie c’est la même chose, qu’elle soit corps humain, pierre, air, fluide, pur esprit, c’est de l’énergie.

Le corps humain n’est que de l’énergie assemblée en molécules parce que les lois de l’univers « physique » font que l’énergie s’assemble et devient « quantifiable », visible, gazeuse,..

Alors quand on soigne, on ne fait pas passer l’énergie extérieure vers l’énergie intérieure. On aère la masse compacte qu’est le corps pour que l’énergie se brasse davantage.

De toute façon, l’énergie qui nous constitue est en perpétuelle mutation, rien que par l’air que nous respirons et qui transite dans l’énergie assemblée qui forme notre carcasse, par les liquides ou solides que nous absorbons.  Ces formes  là de l’énergie nous pouvons les percevoir plus facilement et c’est plus facile d’échanger avec des formes qui sont adaptables plus aisément à notre « forme énergétique ».

La théorie des chakras tente de comprendre comment l’énergie n’est pas bloquée dans la masse corporelle, comment on peut faire la vidange de l’énergie quand elle s’encrasse par exemple.  Car si elle était bloquée, fermée,  nous serions une masse d’énergie trop séparée de son environnement, fractionnée, nous finirions par ne plus être. L’énergie est Vie, pas masse sans mouvement, sans échange, sans apport ni élimination.

Mais pourquoi y aurait il des endroits précis pour qu’elle « pénètre » dans le corps? Nous pouvons voir tous les pores de notre peau comme des chakras qui permettent que l’énergie ne reste pas un « tas de molécules » trop serré pour échanger avec toutes les autres molécules d’énergie. Mais c’est encore réducteur. Nous sommes de la même matière que ce qui nous entoure, donc pas besoin d’entrée-sortie, ca peut échanger tout simplement.

L’échange, le propre de l’énergie.  L’océan, pour reprendre l’exemple de l’eau, voit ses gouttes se déplacer en permanence mais nous ne le remarquons pas, idem pour le corps qui peut-être vu comme une goutte de l’océan, qui lui représente le Un, l’Energie.

Lorsque nous sommes malades, nous sommes une masse trop dense pour pouvoir nous libérer des toxines. Pour des raisons physiologiques mais ne dit on pas que le psychologique joue en toute maladie?

Nous sommes en moins bonne forme physique quand le moral ne va pas n’est ce pas? Nous nous tassons sur nous mêmes, nous bloquons nos molécules dans un non échange avec ce qui les entoure et qui est comme elles.

Autre exemple, les arts martiaux. On y parle beaucoup de Ki, d’énergie. j’ai lu « Maitre.. utilise son Ki pour déplacer «  »son »" adversaire. En fait, il utilise l’énergie, il gonfle sa masse énergétique en quelque sorte.  Au lieu d’être cette petite masse de molécules, il fait comme le ballon qui se remplit d’air. En ouvrant sa « structure », il lui permet de grandir, et en grandissant, il repousse ce qui est autour, comme l’air en chauffant se répand et repousse l’air froid.

Mais ceci n’est possible  qye, parce que ce soit sa masse ou l’air qui l’entoure, tout ce qui l’entoure, tout cela est composé de la même « matière », l’énergie.

Appréhender cela, c’est mettre le pied dans l’énergie. Rien ne peut et ne doit la la limiter et surtout pas les mots issus de nos cerveaux un peu étriqués. A vouloir trop comprendre, on a fermé les portes, parce que nous avions besoin de concepts qui parlaient à notre monde en 3 dimensions, auquel on veut bien ajouter une 4e, la perception. Alors disons que la 5e c’est l’énergie, tout simplement.

Notre dimension énergétique, qui dépasse et englobe toutes les autres. Qui nous permet de voyager dans le temps, en avant et en arrière, en avant pour appréhender des chemins possibles, en arrière pour relire les chemins déjà tracés. Qui nous permet de soigner le corps et l’âme, libérer les noeuds d’énergie, lisser les masses bloquées d’énergie, guérir les bleus d’énergie.

Lorsque nous parvenons à reprendre conscience de ce que nous sommes, à nous fondre dans notre 5e dimension, tout devient possible, et tout devient clair.

L’étape suivante, derrière cette porte, c’est la conscience que ce que nous abordons devient indissociable de la spiritualité. Parce que tout cela dépasse et de loin tout ce que nous pourrons percevoir. Le Un, l’oeuvre de Dieu, le Tout, Ce qui Est, quelque soit le nom donné, « c’Est » et tout se résume à cela.

Prendre conscience que nous sommes ce Est puisque nous en sommes parts, c’est trouver le chemin de soi et de l’autre, de sa réalisation et de sa paix, celle qui mène à la Paix de tous.

Amitié et Lumière!
Mao

 

 

 

À propos de Mao

Energéticienne, passionnée par les autres et l'étude de l'Energie sous toutes ces faces.

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5 Réponses à “L’énergie, comprendre, entendre, ressentir et dépasser”

  1. sandra Dit :

    Mon Dieu, non, pas de haine, parfois incompréhension, enfin, non, incrédule, besoin de penser et ressasser pour comprendre les mots. Quand je dis hola, c simplement ta manière gentille de dire non, ce n’est pas par là, tu deviens froid. Tu sais comme dans les jeux d’enfant (c’est chaud, c’est froid).
    Je crois que je comprends ce que tu veux dire, disons je le resssens à ma manière évidemment, et je en sais vraiment parfois si je suis d’un côté ou de l’autre, et là oui, il m’arrive de m’emporter (enfin, avoir des réactions vives plutôt) parce que ailleurs. Mais j’ai confiance, tout se fera en son temps.

  2. Mao Dit :

    je donne l’impression de mettre un hola? oups.. J’essaie juste de dire avec mes mots ce qui me parait évident. Bien sur, je dois reconnaitre que parfois c’est une forme de frein montré à celui à qui je parle. Ca m’a valu bien des haines, et le mot n’est pas fort.. tant pis. L’autre est plus important que ce qu’il peut vouloir penser de moi. Je n’ai pas fini de lui dire que la Lumière c’est plutot par ici que par là, sourire.. S’enteter, vouloir, ah nos foutus défauts humains.. Et après être là et ailleurs, c’est les avoir perdu.. On lache alors bien mieux prise qu’on ne le pense avant, tu verras…

  3. sandra Dit :

    Oui, j’en ai encore du chemin à faire.
    Tellement bien dans cette autre dimension qu’il m’arrive de ne pas vouloir vraiment revenir « sur terre », d’être même à la limite ‘énervée’ car il faut que je revienne.
    Je en sais si ce sont les mots exacts, mais c’est ce que je ressens.
    Patience, longueur de temps, et oui.
    Se poser, le fameux lacher prise, ce qui est rageant aprfois c’est de le savoir, le ressentir, et pourtant avoir envie d’aller plus loin plus vite …. heureusement que tu me sers de garde-fou et que tu mets le hola.
    Sourire …

  4. Mao Dit :

    Le travail consiste à parvenir à s’intégrer aux deux, le monde tridimensionnel et l’autre. On y parvient. On flotte un temps, mais on y parvient.
    Bien sur, on communique moins de la manière usuelle, j’échange beaucoup moins par l’oral, mais je rejoins aussi une de mes particularités dans ce cas.
    Je suis là et pas là, presque tout le temps et ceux qui me connaissent le voient, ce qui ne nous empechent pas de trouver un jardin en commun. Je suis bien parce que je suis moi, moitié sur terre, moitié dans les airs, sourire. Le chemin n’est pas long, il se fait, surtout quand on essaie pas d’aller plus vite.. sourire.. Lacher prise au « je voudrais et au questoinnement », lacher prise, se lacher et se fondre dans ce qui Est.. SI Simplement quand on y parvient, et tout un entrainemetn pour ce faire, tout un travail aussi. C’est ce que j’essaie, à petits pas, d’expliquer pour aider à faire ic, à mon rythme bien sur.. le rythme lent des tortues… sourire. Plein de Lumière! Mao

  5. sandra Dit :

    Je vais faire plus court, enfin essayer, sourire.
    Lorsque nous parvenons à reprendre conscience de ce que nous sommes, à nous fondre dans notre 5e dimension, tout devient possible, et tout devient clair.
    Que se passe t il (je sais on dirait un gamin, mais j’en suis une! et le revendique) lorsque nous vivons depuis toujours dans cette 4ème et 5ème dimension et que ce sont les dimensions « primaires » qui nous posent problème?

    L’étape suivante, derrière cette porte, c’est la conscience que ce que nous abordons devient indissociable de la spiritualité. Parce que tout cela dépasse et de loin tout ce que nous pourrons percevoir. Le Un, l’oeuvre de Dieu, le Tout, Ce qui Est, quelque soit le nom donné, « c’Est » et tout se résume à cela.
    Prendre conscience que nous sommes ce Est puisque nous en sommes parts, c’est trouver le chemin de soi et de l’autre, de sa réalisation et de sa paix, celle qui mène à la Paix de tous.
    Que ce chemin est long, que d’embuches jetées et parsemées par les autres et nous-mêmes avec toutes nos questions, nos doutes quant à la justesse de notre ressenti, de notre réflexion. Mais cette Paix, parfois, je la sens, je l’ai approchée, touchée, et mon Dieu que c’est bon. Pourtant à chaque fois coupure car le monde tridimensionnel s’impose. Comment faire pour allier les deux, pour avoir ce pont de traverse à ne plus traverser consciemment, mais juste vivre ?
    Wow, il est loooooonnnnnnggggggg ce chemin.
    (Tu as vu c’est plus court)

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